Etre seul … en compagnie.

Quand j’écris – pour moi – ou quand je peins, je suis seule le plus souvent, mais, jamais je ne me sens quelqu’un de particulier, en dehors de la réalité et des préoccupations du quotidien. Mais je me sens incontestablement plus riche, plus forte aussi, parce-que je dispose de ce plus qui me permet de rejeter tous les miasmes de ce quotidien, de les rejeter en les magnifiant par la création artistique. Les artistes sont peut-être des gens à part en ce sens qu’ils sont des éponges et qu’ils absorbent tout : le Bon, le Bien, le Beau, sans doute, mais aussi tout le reste et jusqu’à l’engorgement. Heureusement l’expression est la pour permettre d’évacuer, de dire, de rejeter …. dans l’urgence ou dans la réflexion, et de sublimer – concept mais bien compliqué que celui de la sublimation … – les pulsions, mais aussi les peurs, les doutes, les traumatismes, – autre concept primordial que celui de la résilience …

Publié dans : Mon livre "Mes émotions" |le 5 octobre, 2007 |2 Commentaires »

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2 Commentaires Commenter.

  1. le 12 octobre, 2007 à 7:51 RORO 1ER écrit:

    OULALA LE PRIX NOBEL DE LITTERATURE TE PENDS AU NEZ !!!!!

    SIGNE: LE CONCOMBRE MASQUE

  2. le 12 octobre, 2007 à 9:44 benedictechanutpeintre écrit:

    Merci beau frère, venant de toi, je le prends pour un compliment. Non, le prix Nobel ne sera jamais pour moi. Mon but, faire partager mes émotions, par mes toiles, mes écrits, mes réflexions … Je penses que si j’y arrive, mon but sera atteind, et ce sera le plus beau des prix Nobel.

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