Le début

Au début,  le trait est hésitant, très sage, maladroit, inerte. Puis, petit à petit,  la vision se fait plus précise, la main prend de l’assurance, s’enhardit, se libère. Le tracé se fait plus incisif, il plonge son sillon dans le blanc trop blanc du papier. Un fin dégradé l’accompagne et lie le support, il s’y intègre et prend vie.

Publié dans : Mon livre "Mes émotions" |le 8 octobre, 2007 |Pas de Commentaires »

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