Archive pour novembre, 2007

Une conviction …

Je pense personnellement, que la fonction primordiale de l’art, est d’être populaire, afin que l’émotion esthétique puisse toucher le plus grand nombre de personnes.

Selon ma conviction la plus profonde, une forme, une couleur, un son, doivent susciter l’émoi …

Publié dans:Mon livre "Mes émotions" |on 23 novembre, 2007 |Pas de commentaires »

Collection « Désir »

Collection

Publié dans:Mes oeuvres |on 21 novembre, 2007 |Pas de commentaires »

A fleur d’émotion tactile …

J’ai dix pinceaux, ce sont mes doigts.
Je travaille de façon très sensuelle, en trempant mes doigts dans la peinture pour faire le mélange des coloris.
J’ai besoin de ce contact, de toucher le tableau.
Il faut que tout participe, l’intellect tout comme le corps …
Mon atelier est un vrai chantier. Je ne saurai travailler proprement, sagement.
Plus le papier est vieilli, maltraité, déchiré, patiné par les pas, plus l’expression est intéressante.
Avec cette pratique, très poussée, je me suis donc donnée le moyen de solliciter le hasard pour en extraire la nécessite.
L’ordre alors suivi du désordre.
Le sens se construit à fleur d’émotion tactile et visuel sur le magma de l’insensé.
Sans peinture je serais une femme brisée, brisée par l’avalanche des images, des mots et des signes vides de la grande célébration du rien.
Il s’agit donc de se les ré approprier , de les déchirer, pour ainsi les remplir de l’affect, leur rendre parole et qualité expressive.
Je fais un travail d’une femme enfin libre, un travail de poete, de peintre, un travail pur qui sait donner une dimension spirituelle à la matière sensible.

Publié dans:Mon livre "Mes émotions" |on 18 novembre, 2007 |Pas de commentaires »

Le langage …

La peinture est une écriture, comme une langue étrangère, on l’étudie,on la comprend …

En général la peinture est aimée par une toute petite proportion, elle est détestée par une autre petite proportion, et une grande majorité s’en fout.

Malheureusement, c’est ma profonde conviction.

Publié dans:Mon livre "Mes émotions" |on 18 novembre, 2007 |Pas de commentaires »

Mon langage …

Je me donne tout entière sur la toile.
Le défi du temps est inéluctable, et j’essaye d’insuffler aux couleurs un language puissant, un dialogue entre les formes et moi-même, entre les formes entre-elles, qui m’appartient.

Publié dans:Mon livre "Mes émotions" |on 11 novembre, 2007 |Pas de commentaires »

Selon moi …

La peinture doit être radicale, livrant sa bataille les couleurs à la « main ».
Faites attention, la peinture n’est pas une affaire de morale, elle vit, se faufile et se déjoue des plans d’agonie que l’intelligentsia pourrait lui concocter.

Publié dans:Mon livre "Mes émotions" |on 9 novembre, 2007 |Pas de commentaires »

Evasion …

Peindre pour moi est un moment d’évasion, d’expression et de partage. J’aime que mes toiles soient vues, admirées, critiquées, dérangeantes.
Pour moi,  l’art doit être en mouvement, en effervescence et constamment remettre en cause les règles établies.

L’art abstrait se « classe » un peu à part, car il y a, je pense, le privilège de permettre de capturer une émotion à un moment donné et garde souvent un côté mystérieux.

Publié dans:Mon livre "Mes émotions" |on 8 novembre, 2007 |Pas de commentaires »

Les saveurs.

J’aime peindre avec la couleur, faire que les couleurs soient comme une émotion.
Mais attention, les couleurs, quelles soient pures ou travaillées, sont de toutes les façons un assemblage où les variantes comptent, où les quantités font partie des secrets, pour que les saveurs deviennent multiples et sublimes.
Joyaux du palais et sensibilité gustative vont s’allier pour créer une oeuvre picturale tout aussi subtile que celle des saveurs, et, qu’il faut savamment architecturer et présenter.

Publié dans:Mon livre "Mes émotions" |on 6 novembre, 2007 |Pas de commentaires »

Le grand saut …

C’est un saut dans le vide à chaque toile. Il n’y à pas d’image ou de thème préconçu. J’attaque une toile comme on perçoit une impression. Fugace au début, elle se précise à force de travail et d’éfforts. L’acrylique par son séchage rapide m’oblige à l’instantané. C’est une course comtre le temps. Ne pas réfléchir, mais bien agir sur la toile. La main s’écrase avec force, le doigt se fait crayon, de temps à autre, maquant dans la peinture encore humide, des directions, des impressions, des esquisses qui me guideront dans le procéssus de la création. Je peins sur toile déposée par terre, car seul le plancher supporte mes assauts répétés. Ce qui me permet aussi aisément de tourner autour de la toile, de ne faire plus qu’une avec elle. Le chevalet me sert que pour prendre du recul sur l’image qui se construit.

Publié dans:Mon livre "Mes émotions" |on 3 novembre, 2007 |Pas de commentaires »

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