Collection « Désirs »

Collection

Publié dans : Mes oeuvres | le 10 octobre, 2007 |Pas de Commentaires »

Pourquoi collection « Désirs »

« Désir », mot sensuel qui évoque pour moi une envie grandiose faisant partie du plus profond de nos sens.

Pourquoi ai-je choisie de baptiser ma collection ainsi ? Simplement parce que le mot désir fait partie de la vie de tous les jours.

Le désir laisse une empreinte vitale sur moi, dans ma vie, mes pensées, mes actes, mes souvenirs et, même lorsque je me projette dans le futur le mot désir y fait partie intégrante.
C’est pour cette raison profonde que j’ai choisie de lui rendre hommage, de le faire naître et renaître sur chaque oeuvre jusqu’à épuisement total et libération finale.
Ce « projet » date depuis longtemps. Il à mûri plusieurs mois, voir années.
Moments durant lesquels, secrètement, j’ai analyse ce sentiment.
Je l’ai projeté au devant de la scène de ma vie, afin de mieux le comprendre, de mieux le cerner, et, de de vivre avec.

Je me suis sentie vibrer au plus profond de moi-même chaque fois que j’évoquais le mot « désir ». Lentement j’ai alors appris à vivre à côté de lui, puis, avec lui, pour enfin, ne plus faire qu’un.
Je me suis imprègnée de son odeur, de sa sensualité, de son sens réel sans aucune transfiguration.
Après ce long cheminement qui fût le mien, durant pratiquement une année, j’ai pris conscience que le mot désir faisait partie intégrante de l’être Humain. On ne vit pas à côté du désir, ni avec le désir, on est le désir. La fusion est telle que le désir s’identifie à nous et vice vers ça.

C’est à ce moment là précisément que j’ai eu besoin de l’extérioriser,  de le projter. La collection était en prémisse au plus profond de moi.

 Tour à tour, je me suis sentie, chef d’orchestre, musicienne, chorégraphe, peintre. Je me suis sentie morte et renaître …

- Comme un musicien qui compose sa musique, et, qui cherche les notes les plus justes, mes mains recherchaient les sensations les plus profondes en effleurant la toile, pour s’arrêter quand je pensai la sentir vibrer.

- Comme un chorégraphe qui cherche les mouvements les plus justes pour exprimer telle ou telle sensation, mes mains empreints de peinture déambulent sur la toile de façon à chercher l’osmose totale.

- Comme le peintre qui recherche l’harmonie des couleurs, je recherche l’harmonie des vibrations du bout des doigts.

- Epuisée, je me sentais morte quand d’un dernier élan de la main, devant moi se dessinait le cercle de la vie.

La naissance et la mort ne sont-ils pas indissociables, tout comme les sensations profondes que ressentent tour à tour, le musicien, le chorégraphe, le peintre ?

Lentement la collection « Désirs » prend forme, et, dans chaque oeuvre cette notion de pluralité est empreinte.
A nous de la découvrir selon nos sensations les plus profondes, selon nos propres désirs

Publié dans : Mon livre "Mes émotions" | le 10 octobre, 2007 |Pas de Commentaires »

Abstraction qui est tu?

L’art abstrait est l’incompris du monde artistique. Loin du figuratif, l’abstraction fait peur, nous entraîne dans un monde sans limites, sans règles.
De nombreuses questions nous viennent à l’esprit lorsqu’on essaye de « décrypter »une oeuvre abstraite.
L’incompréhension sème le chaos au fond de vous même, puis notre regard se détourne, nous fuyons en quelque-sorte.

Devant une oeuvre abstraite, ne fuyons plus, mais, laissons voguer notre imagination jusqu’à ce qu’elle trouve par elle-même la solution, parce qu’il y a toujours une sensibilité qui ressort de chaque oeuvre abstraite. Cette sensibilité il faut la faire « naître ». C’est paradoxal allez vous dire. Oui, mais il ne faut rien forcer. Laissez faire les choses. Laissez vous envahir par les  milliers de questions qui vous envahiront en une seule seconde. Ne cherchez pas la solution, laissez la venir à vous, doucement sans vous forcer, et vous verrez, votre inconscient en accord avec votre imagination fera le reste du chemin.

Puis, quelle satisfaction de voir que seul et contre tous on ressent quelque chose d’inexplicable.
Apparaît alors une fusion entre l’oeuvre et soi-même, une fusion inexplicable, mais que l’on essaye de justifier par n’importe quel prétexte, -couleurs infiniment douces, formes géométriques nous rappelant quelque chose qui nous est proche, qu’importe, ne cherchons pas d’explications, qui, de toutes les façons sont éphémères…

La compréhension, n’est -elle pas indissociable de l’incompréhension ?…

Publié dans : Mon livre "Mes émotions" | le 9 octobre, 2007 |Pas de Commentaires »

Le commencement.

La toile vierge m’éffraie toujours, et bien souvent je remets à plus tard le moment fatidique où je vais commencer à l’affronter. Je ne peux pas dire d’ailleurs, que le fait de peindre me soit très agréable. Cela me tourmente, me torture jusqu’au plus profond de moi-même. Cela fait mal … Le vrai plaisir, lorsque je ressents une émotion, puis deux, trois… Là je parts, je suis au 7e ciel … 

Publié dans : Mon livre "Mes émotions" | le 8 octobre, 2007 |Pas de Commentaires »

Le début

Au début,  le trait est hésitant, très sage, maladroit, inerte. Puis, petit à petit,  la vision se fait plus précise, la main prend de l’assurance, s’enhardit, se libère. Le tracé se fait plus incisif, il plonge son sillon dans le blanc trop blanc du papier. Un fin dégradé l’accompagne et lie le support, il s’y intègre et prend vie.

Publié dans : Mon livre "Mes émotions" | le 8 octobre, 2007 |Pas de Commentaires »

Un regard …

Le regard se perd et plonge dans de profondes perspectives au confins d’horizons incertains. La vie est là, et pourtant tout semble figé comme dans un rêve. Car le tableau est en attente d’un regard qui le fera vivre. Le vrai  plaisir vient de la découverte et il est toujours bon de garder quelques surprises que nos yeux découvriront plus tard.

Publié dans : Mon livre "Mes émotions" | le 8 octobre, 2007 |Pas de Commentaires »

Les Coqs.

Les coqs

Publié dans : Mes oeuvres | le 8 octobre, 2007 |Pas de Commentaires »

Collection  » Désirs « 

Collection

Publié dans : Mes oeuvres | le 5 octobre, 2007 |Pas de Commentaires »

Etre seul … en compagnie.

Quand j’écris – pour moi – ou quand je peins, je suis seule le plus souvent, mais, jamais je ne me sens quelqu’un de particulier, en dehors de la réalité et des préoccupations du quotidien. Mais je me sens incontestablement plus riche, plus forte aussi, parce-que je dispose de ce plus qui me permet de rejeter tous les miasmes de ce quotidien, de les rejeter en les magnifiant par la création artistique. Les artistes sont peut-être des gens à part en ce sens qu’ils sont des éponges et qu’ils absorbent tout : le Bon, le Bien, le Beau, sans doute, mais aussi tout le reste et jusqu’à l’engorgement. Heureusement l’expression est la pour permettre d’évacuer, de dire, de rejeter …. dans l’urgence ou dans la réflexion, et de sublimer – concept mais bien compliqué que celui de la sublimation … – les pulsions, mais aussi les peurs, les doutes, les traumatismes, – autre concept primordial que celui de la résilience …

Publié dans : Mon livre "Mes émotions" | le 5 octobre, 2007 |2 Commentaires »

Et oui …

 » La beauté n’est que la promesse du bonheur. «          
  Stendhal « De l’amour »

Publié dans : Mon livre "Mes émotions" | le 5 octobre, 2007 |Pas de Commentaires »
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